Si nous voyons des médiums partout, que nous entendons parler dorénavant assez facilement de médiumnité, ça ne veut pas dire, en tout cas de mon point de vue, qu'elle a forcément une grande place dans notre société. Je trouve même qu'elle est malheureusement plus niée et repoussée qu'autre chose.
Ça n'est pas forcément évident à percevoir lorsqu'on baigne dans une communauté ésotérique. Mais, lorsqu'on s'en éloigne, on se rend compte de la différence, et même, de la façon dont la médiumnité, et même les capacités psychiques en général, sont quelques peu mal considérées, connues, acceptées. 

Vous entendrez parler de plusieurs choses. De ressentis, d'instinct, de 6ème sens, de sensibilité plus ou moins exacerbée, de don qu'on ne qualifie ou n'explique pas. Toutes ces choses mentionnées font en réalité partie de la médiumnité, elles sont la médiumnité et même la voyance, qui bien que différentes, sont des capacités très étroitement liées. 
Mais vous n'entendrez que très peu de personnes dire "je suis médium". Vous aurez plutôt tendance à entendre des gens dire qu'ils ne le sont pas, qu'ils n'ont même pas de capacités. 

De façon assez générale, vous pourrez remarquer que beaucoup ont, à mon grand regret, et peut être vous sentirez-vous concernés, vous qui me lisez, honte de ce qu'ils sont. Bon nombres de praticiens dans notre communauté ne parlent pas de leurs centres d'intérêts à leurs familles par peur du jugement de ces derniers. Ils n'en parlent pas non plus à leurs ami(e)s, et encore moins à leurs collègues de travail. 
La médiumnité c'est un truc de cinglé au mieux, un truc du Diable au pire. Quoi qu'il en soit, vous vous retrouvez à être diminué, moqué, et même parfois copieusement insulté. Je ne compte plus le nombre de fois où j'ai lu des moqueries à mon encontre, sans raisons valables, juste parce que j'affiche ce que je suis. Le nombre de fois où on a voulu sauver mon âme des flammes de l'Enfer est tout aussi important. 

Pourtant, je n'ai pas de problèmes. Vous n'avez pas de problèmes. C'est la société qui a un sérieux problème, peu importe d'où il vient, que ce soit religieux ou autre. La résultante est la même :

Notre société est formatée et a pour but de vous formater. Vous pouvez vous en apercevoir à tous les niveaux. La mode, conçue pour vous dire comment vous habiller. Les critères de beauté, instaurés pour vous dire à quoi vous devez ressembler, ce qui est idéal et méprisable. Les émissions de télévision conçues pour vous dire quoi regarder. La presse pour vous dire quoi manger, que vous devez impérativement maigrir avant l'été, ce qui est tendance et à avoir absolument dans votre maison. Les croyances religieuses encrées si sournoisement et profondément dans les moeurs, au point que plus personne ne les voient et que même les athées, parfois, les suivent sans le savoir. 
Lorsque nous observons notre société, nous pouvons y voir un culte du vide, ou le mot "intello" est une insulte, où la culture est identifiée comme étant quelque chose de fatiguant, où les programmes tv et la presse sont de plus en plus abrutissants, faisant de la non réflexion et de la non acceptation de l'autre des drapeaux dont la foule semble fière.
Nous vivons dans une société qui ne souhaite pas accepter ses membres tels qu'ils sont, mais préfère en faire des clones les uns des autres, et où il est même mal venu, finalement, d'avoir de la personnalité et de sortir du lot. La metalleuse au look qui y est lié que je suis en sait quelque chose. Pourtant, je ne fais de mal à personne. Je suis quelqu'un de solitaire, qui reste cool dans son coin, qui fait son job et qui ne cotoie que quelques très rares personnes dans la communauté ésotérique, j'écoute simplement des gens qui jouent de la guitare, qui crient très fort et je porte le même genre de vêtements. Mais je ne correspond pas à ce qu'on attend, et il apparaît comme étant normal de m'insulter, de me critiquer, de me dire que ce que je suis, c'est mal. Et si en plus je parle de médiumnité.... Et du reste... 

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Il n'est donc pas étonnant que dans une société où on cherche à faire quelque chose de vous de bien précis, où on cherche surtout à ce que vous ne pensiez pas trop voire pas du tout, vous ne pouviez pas comprendre que vous êtes médiums, parce que tout est fait pour que vous ne le sachiez pas. Non seulement on ne va pas vous l'expliquer, mais on va faire passer ceux qui essaient de le faire pour des gros débiles au mieux, des disciples de Satan au pire, avec de surcroît une version complètement faussée de ce que sont les entités, préférant se référer aux dogmes rabâchés depuis des années, sans qu'il n'y ait la preuve de quoi que ce soit pour autant. 

Nulle part on vous explique que c'est normal de percevoir les énergies, donc de sentir ce que les autres sont, leurs intentions. Nulle part on vous explique que c'est normal de percevoir l'avenir, de voir les évènements dans le temps. Pourtant ça l'est. Je me répète, mais nous naissons avec le pack complet, des bras, des jambes, une tête, et des capacités psychiques. Personnes ne doutent d'avoir des jambes, mais tout le monde doute d'avoir des capacités. Le fait qu'on ne les voient pas comme on voit une paire de jambes ne justifie en rien qu'on les nient, même si il est évident que c'est moins simple. Mais il suffit de s'écouter, de partir à la recherche de soi et d'être attentif. Mais vous écouter et avoir confiance en vous même, voilà une autre chose à laquelle notre société manipulatrice, formatée et superficielle ne vous encouragera jamais et elle fera même tout pour que vous ne le fassiez pas. Et c'est pour ça que tant de gens ont du mal. 

Penser. Se connaître. Avoir ses plein pouvoirs. En voilà une bien mauvaise chose pour qui souhaite vous soumettre.

Ce sont ces capacités psychiques qui expliquent que vous soyez sensibles, que vous "sentiez" quelqu'un ou pas. Tout comme il est normal que vous perceviez ce qui va arriver dans le temps aussi, potentiellement, bien que là, il s'agisse de voyance, qui encore une fois, est très étroitement liée à la médiumnité. Vous pouvez lire l'article d'ailleurs, qui vous explique la différence entre un médium et un voyant.  

La médiumnité, et autres capacités psychiques n'ont pas de places véritables dans notre société. Nous sommes entourés de gens ayant honte de ce qu'ils sont et qui, par voie de conséquence, ne s'épanouissent pas pleinement, ou sont contraints de s'imposer des deuils douloureux pour y parvenir. 
Quel autre choix avons nous, quand notre famille ou nos ami(es) nous traitent de débiles ou de fous, à cause de ce que nous sommes ? C'est immensément douloureux. Combien de fois j'ai été attristée en lisant des mails qui m'étaient adressé, où je pouvais lire "j'espère que vous n'allez pas me prendre pour une folle" ou "ma famille ne me croit pas, je ne sais pas vers qui me tourner". 
Ne pas croire, au pire, c'est une chose. Mais être si méchant et intolérant au point de malmener ou/et de détruire une personne en est une autre.

Il est anormal de se fondre dans cette société formatée et formatrice pour le pire et le lamentable, au risque de ne plus exister. Il est vrai qu'il n'est pas aisé de rejeter cette société et ceux qui la composent, surtout lorsqu'il s'agit de proches. Mais pour y parvenir plus facilement, il suffit simplement de remettre les choses à leurs places : En réalité, ce n'est pas vous qui la rejetez, c'est elle qui ne veut pas de vous. Vous ne faites que prendre le large qu'elle vous impose cordialement à grands coups de mépris divers et variés. 
Je sais que c'est immensément dur. J'ai coupé les ponts avec mes parents, parce qu'ils ne m'acceptaient pas. Alors encore une fois, je connais bien le problème. Mais nous nous plaignons constamment de cette société pleine de dictâts, nous disons que nous voulons que ça change, qu'un jour ça changera, et en parallèle, nous l'acceptons. Nous nous plions, même. Nous acceptons son rejet, nous le subissons, et même, nous accordons à ce rejet méprisant une compassion et des excuses. Les gens agissent mal, mais nous leurs faisons le cadeau d'accepter, quitte à ne plus être entier, à ne plus exister. Pendant ce temps, eux, existent bien tranquillement, et ne feront pas de sacrifices pour vous, la preuve en est, ils ne vous acceptent même pas et exigent que vous soyez comme eux le voudraient. Dit comme ça, ils sont finalement un peu plus laids, tous ces visages. Ils méritent vraiment que vous vous sacrifiez ? 

Dites-vous bien que ceux qui ne sont pas prêt à vous accepter et vous aimer comme vous êtes, ne sont tout simplement pas dignes de vous.
Cette société qui vous rejette parce que vous vivez pleinement n'est pas digne de vous. Ce sont eux qui vivent étouffés, qui ignorent qui ils sont, car il faut bien comprendre qu'ignorer être médium, c'est ignorer qui nous sommes de façon véritable. La médiumnité fait partie de notre identité en tant qu'humain, c'est important d'en avoir conscience. Nier sa médiumnité à des conséquences graves, j'en parle d'ailleurs dans un autre article.

Notre société n'évoluera pas, ne changera pas, si tout le monde continue de se plier aux exigences d'une masse dépourvue de réflexion. Bien entendu, ça n'est, encore une fois, pas un mouvement indolore. Il faut accepter de faire des deuils, faire du rejet une habitude et être capable de le laisser derrière soi. C'est un travail très compliqué, long également.
Mais, sachant de quoi il est question, je peux expliquer ce qu'on ressent lors de ces diverses étapes.

Ça fait très mal, bien évidemment. Il est très douloureux de dire à ses parents "puisque je ne vous convient pas, je m'en vais", parce que vous avez fait tant d'efforts que vous ne vous reconnaissez même plus, et que ça finit par ne plus être supportable, dans votre coeur. Mon propre père change de trottoir quand il me voit, il ne veut pas partager une portion de trottoir avec moi parce qu'il ne m'accepte pas, parce que je refuse de céder à ses exigences, que je refuse de faire ce qu'il veut. Il ne s'agit pas de ma médiumnité, mais de moi, en tant que femme et maman. C'est pareil, à mes yeux. Il a beau être mon père et j'ai beau l'aimer, je ne cèderai pas. Je n'ai pas à changer. Je n'ai honte de rien. 
Il faut bien comprendre que le discours "on a qu'un père et une mère" ne ressemble à rien. Même si génétiquement c'est le cas, ils sont des humains comme les autres et que ce soient nos parents ou autres proches ne leurs donnent pas tous les droits. Nous ne sommes pas des mini-eux, nous sommes des êtres à part entière, et c'est à eux de faire ce travail d'acceptation de nos êtres, non à nous de nous transformer pour eux. Nous n'appartenons pas à nos parents. Nous n'appartenons d'ailleurs jamais à personne. Nous n'appartenons qu'à nous mêmes. 
Un humain, c'est un tout. On ne doit pas le brimer, l'empêcher de s'épanouir et d'exister. C'est un droit que nous n'avons pas, et que beaucoup trop de gens s'accordent.  
On respire de nouveau. Vivre en étant soi, entouré de gens qui vous acceptent véritablement. C'est avoir la dose véritable d'oxygène dont vous avez besoin pour vivre. C'est ressentir le calme. C'est ne plus avoir peur de parler. C'est la compréhension à laquelle nous avons droit et que nous donnons. C'est s'accepter soi-même, aussi. On se retrouve face à soi, et puisque rien n'est masqué, puisque nous refusons cette pression extérieure, nous pouvons avancer plus paisiblement, en accord avec nous même. Nous pouvons travailler nos capacités, nous découvrir, découvrir ce qu'est véritablement un humain. Ce travail de fond a des conséquences, puisqu'il vous place dans un parcours bien plus spirituel, que ceux qui se nient ne parcourent pas, ou plutôt, très faiblement et inconsciemment. Et c'est d'ailleurs bien pour ça qu'ils vous rejettent, vous jugent, sont égocentriques, leur spiritualité ne leur permet pas de vous accepter, ni même de comprendre ce que vous dites. 

Oui. Il s'agit d'évolution. Purement et simplement. Et quand vous dites ça, vous avez droits à des rires, des "oh mon dieu l'égo démesuré de la nana", ou encore des "pour qui tu te prends". Prendre les choses avec l'égo démontre justement cette absence de spiritualité. Parce qu'en réalité, il ne s'agit pas de course. Il n'a jamais été question de ça. Donc prendre mes propos avec l'égo n'a, en toute logique, pas de sens. 

La spiritualité, c'est comme un parcours à vélo. Et je dis bien un parcours, pas une course. Une ligne d'arrivée certes, mais pas de gagnant, pas de perdant. L'esprit de compétition n'est rien d'autre qu'un poison, c'est malsain au possible, il faut bannir ça, c'est un frein à l'épanouissement personnel. 
Dans ce parcours à vélo, certains sont devant, d'autres derrière. Il y a plein de raisons à ça. Mal gonfler ses pneus, la chaîne défaillante qui déraille, on est moins rapide ou plus rapide. Il y a plein de choses sur un parcours. Mais finalement, tout ce qui peut se passer pendant le parcours, ça compte évidemment puisque ce sont des étapes qui permettent d'apprendre et d'avancer, mais ce qui compte vraiment, c'est d'arriver au bout du parcours. Et que ce soit avant ou après Machin, c'est ça qui, en revanche, ne devrait pas compter. On avance tout simplement pas tous au même rythme, mais on arrivera tous au bout, c'est le parcours de l'humain de toute façon. Pas d'égo là dedans. Nulle part. 
Mais, dans ce parcours, vous ne pouvez avancer que pour vous, et vous ne pouvez être accompagnés que de ceux qui avancent à vos côtés, à votre rythme donc, et n'aider que ceux qui acceptent votre aide. Les autres, il faut les laisser derrière, vous ne pouvez pas vous freiner parce qu'ils n'avancent pas au même rythme que vous. Je parle bien de spiritualité, nous sommes d'accord, je ne vous explique pas de laisser mourir quelqu'un sur le trottoir, comprenez-moi bien. 
Il faut donc comprendre la chose suivante : Quand vous acceptez de ne pas avancer parce que vos proches ne vont pas au même rythme que vous... Vos compréhensions, elles vous servent à quoi ? A quoi bon comprendre, savoir qui vous êtes, si vous l'étouffez pour ceux qui n'en sont pas là où vous en êtes ? Vous n'en faites rien finalement, de vos compréhensions. Il faut aller à votre rythme, vous avez compris, donc avancez. C'est dur. C'est une des côtes raides à passer lors de votre parcours à vélo. On transpire, on tombe et on saigne, on désinfecte, on met un pansement et on repart avec et malgré la douleur lancinante.... C'est ça le parcours d'un humain. 

Il faut aussi comprendre que le rejet permet d'avancer. Si une personne vous critique et vous dit sans cesse que vous devez changer parce qu'elle ne veut pas de vous tel que vous êtes, que vous avez beau lui expliquer et que ça ne rentre pas, et que vous restez dans sa vie malgré ça, que va t-elle apprendre ? Que vas t-elle comprendre de son propre comportement ?
Votre présence est une validation. Vous lui donnez l'autorisation de vous dire que vous n'avez pas de droits et que les siens sont supérieurs. Vous lui dites qu'elle a le droit de faire ça. Vous lui dites qu'elle a ce droit épouvantable de vous modeler comme elle l'entend. Vous lui donnez le droit de vous dire que vous n'existez pas. Dans son esprit, ses actes restent normaux, parce que personne ne la rejette. Personne ne l'affronte véritablement avec toute la dureté dont elle à malheureusement besoin, et accepte qu'elle même rejette et n'entende pas. 
Hors, si vous la rejetez, vous ne validez pas. Vous dites "non, tu n'as pas le droit". Vous lui dites "j'ai le droit d'être moi". Vous lui dites qu'elle a certes le droit de ne pas vous aimer, mais que vous avez le droit d'exister malgré ça, qu'elle le veuille ou non, parce que ça ne dépend pas d'elle. Vous lui dites que le monde ne tourne pas autour d'elle. Et si elle ne comprend pas avec votre rejet, peut être comprendra t-elle avec un autre. Ou même dans une autre vie, ça dépend de sa place sur le parcours à vélo. 
Si vous ne rejetez pas ces gens qui vous font du mal, ils ne peuvent pas avancer, puisque vous acceptez, ils ne peuvent pas finir par comprendre que ce qu'ils font n'est pas normal, qu'ils s'octroient des droits qu'ils n'ont pas. 
Aussi cruel que ce soit, les rejeter, c'est leur offrir d'avancer sur leurs parcours. Et si ils ne le font pas pour X ou Y raisons, vous devez comprendre que vous, vous devez avancer. Avancez, en leur souhaitant certes de le faire, mais ça doit s'arrêter là. Votre parcours, vous ne pouvez le faire que vous même, et eux ne peuvent faire que le leur. 

En acceptant cette société, ces gens intolérants, en vous pliant parce que la souffrance vous effraie, vous ne rendez pas service. Ni à vous, ni à eux. Vous n'aidez personne. Vous étouffez. Vous n'existez pas. C'est tout. 

C'est douloureux. C'est dur, et il faut être très dur. Vous savez, ce n'est pas parce que j'applique toutes ces choses que ça ne me fait pas mal. Je ressens aussi. Quand j'ai vu mon père changer de trottoir, j'ai fondu en larmes. Et j'ai pleuré maintes fois en bien d'autres occasions. J'ai laissé beaucoup de gens derrière moi. Parce que j'ai simplement compris que j'ai le droit d'être moi. J'ai le droit d'avoir ma vie, une vie. Et eux, n'avaient aucun droit de me faire du mal, en fonction de leurs petits besoins.

Je suis médium, je tire les cartes, j'écoute du metal, je m'habille en noir toute l'année... Et à quel moment je n'ai pas le droit d'être tout ça ? A quel moment je fais du mal ? A aucun. Je fais juste face à des gens fermés, incapables de m'accorder mon droit à exister. Et si ça vous brise de coeur de lire mes mots, dites vous que ce qu'on vous fait à vous, c'est la même chose. Ça devrait briser votre coeur aussi pour vous même. Et vous faire appliquer pour vous même ce "elle a eu raison de partir" que vous m'accordez avec tant de générosité. 

De quel droit, cette société exige que vous lui accordiez du crédit ? Vous êtes médium, voyant... Acceptez-le, c'est pas une tare. Au contraire, vivez-le, c'est fauleux d'apprendre tant sur soi, sur les autres, sur ce qui nous entoure. L'ésotérisme, la spiritualité c'est une quête permanente, qui n'aura pas de fin. Vous serez toujours émerveillés par une nouvelle connaissance, que vous vous estimerez chanceux d'avoir. Vous découvrirez l'univers de la façon dont tant de gens ne l'envisagent pour l'instant pas. Vous vous sentirez tout petit face à toutes ces choses, mais c'est fantastique en réalité. 
A chaque fois que je comprends quelque chose, je me sens comme une gamine de 4 ans qui vient d'ouvrir un cadeau à Noël. Rien qu'apprendre à se connaître soi, c'est tellement long. Mais ça fait du bien de se comprendre, ça apporte l'acceptation de soi, et la paix. 
Vous allez peut être faire des deuils... Et ce sont des pertes lourdes. Mais ça en vaut la peine.

N'acceptez pas cette société qui ne veut pas de vous. Rejetez là pour lui offrir de comprendre à son tour ce que vous, vous avez compris. Montrez l'exemple aux autres. Montrez leur que c'est fantastique d'être soi, à quel point c'est libérateur. Donnez leur envie d'en faire autant, au lieu de les laisser dans l'erreur. Parce que ce n'est pas une preuve d'amour ça. Quand on aime, on doit pouvoir abandonner, si c'est pour le bien des autres, et même pour le notre. 

La vie est un long fleuve tranquille... Non. C'est un parcours à vélo. Dans les montagnes.... 

citrouille14